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Puces
Soluty est une société 3D (Dératisation, Désinsectisation, Désinfection) qui intervient sur le département des Alpes-Maritimes et Monaco. Nous sommes experts dans les solutions de lutte raisonnée pour détecter, traiter et prévenir les Bio-agresseurs.

À la découverte des puces

On recense plus de 2000 espèces de puces capables de parasiter aussi bien les mammifères, que les oiseaux. Différentes des punaises de lit, les puces du chat ou du chien peuvent parfois présenter un intérêt médical à cause des dommages qu’engendrent leurs piqûres ainsi que leur capacité à inoculer des agents pathogènes. Subir une attaque d’insectes nuisibles comme des puces n’est agréable pour personne, qu’il s’agisse d’un animal ou d’un humain, et sa présence dans les environs non plus.

En effet, ces petits insectes se nourrissent de sang, comme les moustiques, les poux ou les punaises de lit par exemple. Pour en venir à bout, il serait judicieux de porter une attention particulière sur les différents points qui les caractérisent. Se débarrasser de ces insectes efficacement vous obligera à faire recours à une entreprise de désinsectisation comme la nôtre. Alors les puces, que peut-on en dire de façon globale ?

Une puce c’est quoi concrètement ?

Tout d’abord, la puce est un parasite externe que les chiens et les chats trainent le plus souvent. Le Ctenocephalides felis est à l’origine de la plus grande partie des infections cutanées (pulicoses) engendrées par les piqûres de puces au sein des animaux domestiques. La puce en effet, n’est rien d’autre qu’un minuscule insecte piqueur qui ne possède pas d’ailes. L’adulte peut mesurer entre 1 et 4 mm de long et possède un corps aplati de façon latérale. Ce dernier est également recouvert d’une substance représentant en général le squelette des insectes (chitine). Les pattes de la puce sont longues et la rendent capable de sauter.

Il n’y a que l’adulte qui représente un véritable parasite, la larve étant inoffensive. En effet, les puces adultes ont besoin de sang pour leur nutrition et peuvent ainsi être responsables d’une anémie dans le cas où la charge parasitaire devient conséquente. Les puces sont également capables d’engendrer une dermite allergique à la piqûre de puces, encore connue sous l’appelation DAPP. Cela se justifie par le fait que leur salive renferme une quantité importante de substances allergènes.

Par ailleurs, il faut également souligner que cet insecte peut même vous inoculer un vers plat. Le Ctenocephalides felis n’a pas une préférence d’hôte puisqu’on peut la rencontrer sur près de 50 diverses espèces animales. La puce affecte cependant beaucoup plus le chat, le chien, ainsi que la plupart des canidés sauvages à l’instar du renard, du coyote et du loup. Aussi, les rongeurs ne lui échappent pas, tout comme la moufette et le raton laveur.

Morphologie d’une puce

L’étude morphologique d’une puce peut être réalisée suivant trois parties. On pourra donc se pencher sur la tête de l’insecte, son thorax, ainsi que son abdomen.

La tête

La puce dispose en effet d’une tête arrondie ou qu’on pourrait qualifier d’anguleuse. Celle-ci est reliée de façon étroite au thorax et offre donc à l’insecte peu de mobilité à ce niveau. La tête de la puce porte une paire d’antennes qui intègre très souvent un trio d’articles avec celui distal strié de manière transversale. L’œil en ce qui le concerne, est positionné sur la partie avant de l’antenne. Chez certaines espèces, on remarque que la partie inférieure renferme des épines installées sous forme de peigne. L’absence ou la présence de ce peigne céphalique pourra permettre de déterminer certains caractères propres à une espèce.

Les trois stylets qu’on retrouve au niveau de la tête de l’insecte forment une trompe piqueuse et englobent le labre, la partie fine, ainsi que les deux maxilles. Le bord de ces derniers est parfois denticulé au niveau de la partie inférieure chez plusieurs espèces. La face interne des maxilles est creusée d’un sillon qui représente en effet le canal salivaire dès qu’elles sont appliquées entre elles. L’épipharynx de la puce dispose également d’un sillon au niveau de sa face interne. Ce dernier lorsqu’il est exercé sur les maxilles formera un deuxième canal qui montrera son importance lors de l’aspiration du sang de l’hôte. Des palpes labiaux assurent le maintien des stylets piqueurs et intègrent cinq segments.

Le thorax

Le thorax de la puce se compose de trois segments. Ceux-ci fonctionnent de manière indépendante et intègrent chacun un stigmate ainsi qu’une paire de pattes. On y retrouve également des plaques pleurales dont la forme peut varier et entrer dans l’étude d’espèces spécifiques. Il existe chez certaines espèces de puces, un peigne thoracique porté par le premier thorax (pronotum). Ce dernier marque toujours sa présence chez les espèces ayant un peigne céphalique. Les pattes des puces renferment cinq segments et le tarse (le dernier segment) intègre cinq articles. Le segment le plus éloigné comporte des soies ainsi que deux griffes.

L’abdomen

La puce dispose d’un abdomen qui comporte en tout dix segments. Ces segments sont formés de façon respective d’un tergite ainsi que d’un sternite. La distension de l’abdomen de la puce au moment où elle s’alimente est causée par le chevauchement des différentes plaques. À partir de la forme de l’abdomen, il sera possible de distinguer les sexes. C’est ainsi qu’on remarquera une certaine courbe au niveau des faces dorsales chez les femelles tandis que chez les mâles, elle est quasiment plate. Aussi, on peut noter que la face ventrale chez les mâles est très incurvée. Cependant, il est possible de différencier les sexes en procédant à un examen de l’appareil génital qui résulte d’un changement de deux voire trois segments selon les auteurs.

Les tergites (élément dorsal des anneaux chez les insectes) chez le mâle présentent de chaque côté un manubrium (pièce osseuse sous forme de poignée) interne ainsi qu’un clasper externe pouvant se déplacer. Aussi, les sternites du mâle peuvent lui servir d’organe de fixation lorsqu’il se retrouve en plein accouplement et prennent une forme L. Elles seront constituées d’une partie proximale ainsi que d’une autre distale. Le mâle possède un appareil génital qui renferme un appareil intrometteur assez complexe.

Chez la femelle, on peut retenir du point de vue systématique, une formation d’une ou de nombreuses spermathèques (réceptacle de spermatozoïdes). Le dixième segment au niveau de l’abdomen est celui qui porte l’anus et on retrouve le sensilium (organe sensoriel) sur la partie dorsale.

Pouvoir reconnaître les principales espèces de puces

Comme dit plus haut, il existe de nombreuses espèces de puces. Cependant, certaines peuvent présenter des particularités pouvant nous permettre de les identifier aisément.

Les puces qui ne possèdent pas de cténidies

Chez celles dont le thorax est dorsalement plus court comparé à celui du premier segment abdominal, on ne remarque aucune baguette verticale sur le mésothorax et elles ont un front anguleux. L’angle antérieur de la tête de Tunga penetrans présente une forte proéminence alors que celui de Echidnophaga gallinacea présente une proéminence assez faible.

Chez celles dont le thorax est dorsalement plus long que celui du premier segment abdominal, on n’observe aucune baguette verticale sur le mésothorax. Le front est arrondi et l’insecte dispose d’une soie située au niveau arrière de la tête. C’est le cas de Pulex irritans. Néanmoins, certaines puces peuvent avoir une baguette verticale sur le mésothorax en plus de posséder un front arrondi ainsi qu’une dizaine de soies réparties sous forme de V à l’arrière de la tête. C’est le cas de Xenopsylla cheopis.

Les puces avec une cténidie prothoracique

Ces puces possèdent un front arrondi auquel s’ajoute un tubercule de petite taille. On retrouve également dans cette catégorie, la présence de trois soies sur la partie avant de l’œil. Le Nosopsyllus fasciatus en est un parfait exemple.

D’autres dans ce groupe possèdent un front arrondi, mais ne disposant pas de tubercule. Leurs soies situées à l’avant de l’œil sont nombreuses comme l’illustre Ceratophyllus gallinae.

Les puces ayant une cténidie prothoracique en plus d’une cténidie céphalique

Ici, on peut faire face à une cténidie céphalique horizontale constituée de huit, voire neuf épines. Le front présente une forte courbure et l’épine antérieure de la cténidie frontale est plus courte que les autres. On peut énumérer huit encoches avec la présence d’une soie au niveau de la partie postérieure du tibia. Ces particularités se retrouvent chez Ctenocephalides canis.

Ailleurs, le front peut être fuyant, et l’épine antérieure de la cténidie frontale fait la même dimension que les autres. On pourra énumérer ici six encoches avec soie qui sont présentes au niveau de la partie supérieure du tibia comme chez Ctenocephalides felis.

Certaines espèces comme Spilopsyllus cuniculi ont une cténidie céphalique oblique ainsi qu’un front possédant un tubercule. Chez d’autres à l’instar de Leptopsylla segnis la cténidie céphalique verticale se formera de quatre épines.

Les hôtes des puces

Étant des parasites extérieurs à l’organisme, les puces ont pour hôtes des mammifères qui possèdent un gîte régulier. Votre chien n’est donc pas à l’abri d’une infestation de puces, si des précautions ne sont pas prises. Le vétérinaire doit être contacté en cas de doute d’invasion de ces nuisibles sur les animaux domestiques. Des colliers anti puce pour animaux, pourraient être une bonne solution également. Les oiseaux également en sont de véritables hôtes pour ces prédateurs. Les puces ne parasitent souvent pas les grands herbivores qui ne disposent pas de gîte.

En effet, les puces sont capables de s’adapter à plusieurs espèces d’hôtes, mais pas de manière stricte. C’est ce qui peut expliquer le fait que la puce du rat Xenopsylla cheopis puisse être vecteur de maladies, étant capable de transmettre la peste du rat à l’homme et que Ctenocephalides felis qui parasite normalement les carnivores, ait la possibilité d’infester les chèvres.

Ctenocephalides felis strongylus, une sous-espèce est capable de se substituer à C. canis sur les carnivores et cela se remarque dans de nombreuses régions à climat chaud. Cette sous-espèce peut infester de façon massive les petits ruminants et même s’attaquer aux veaux. On peut facilement la confondre au C. canis à cause du front très replié et identique qu’elles possèdent.

Localisation des puces et leur manière de se comporter

En cas de température basse, certaines espèces de puces ne resteront plus sur la peau des rats, mais plutôt au niveau de l’encolure. Dans la plupart des cas, elles sont présentes chez les chiens et chats au niveau de la région dorso-lombaire. Certains auteurs ont cependant pu les observer à plusieurs reprises au niveau du cou, de l’abdomen, ainsi que de la région périvulvaire.

Les puces se servent de leurs griffes extrêmement puissantes pour se déplacer sur le tégument de leur hôte. C’est ce qui leur donne la possibilité de s’accrocher aisément aux poils, aux plumes et même à la surface de la peau. Au moyen de leurs nombreuses épines et des différentes soies qui sont orientées vers l’arrière, elles parviennent à bien se suspendre au cours d’une progression verticale.

Classification des puces en fonction de trois principaux comportements

Les puces peuvent être regroupées en trois différentes catégories lorsqu’on se base sur certains de leurs comportements habituels.

  • Les puces vivant de façon permanente sur leurs hôtes et qui les quittent seulement dans l’objectif de contaminer un autre individu : on les appelle les « puces de fourrure » et elles sont capables de bien sauter. L’exemple parfait s’illustre avec X. cheopis, Pulex irritans, C. canis et C. felis ;
  • Les puces qui passent presque tout leur temps dans le nid ou dans un terrier et qui parasiteront leur hôte seulement pour s’alimenter : on les appelle les « puces nidicoles » ou « puces terriers ». Leur alimentation se fait chaque deux ou quatre jours comme on peut le remarquer chez Ceratophyllus gallinae. Ces puces ne sont pas assez mobiles et ne parviennent pas à sauter assez haut comme celles précédemment vues ;
  • Pour finir, on distingue les « puces sédentaires » ainsi que les « puces pénétrantes ». À la suite de la fécondation, les femelles de ces puces à l’instar de Echidnophaga gallinacea iront se fixer autour des yeux des volailles. Ce phénomène est rarement observé chez les chiens. Quant à celles de Tunga penetrans, elles préféreront aller s’enfoncer dans le conjonctif sous-cutané et communiqueront uniquement avec l’extérieur grâce à l’orifice qui sert pour la ponte.

À propos de l’alimentation des puces

Puces mâles comme femelles s’alimentent à partir de sang. Chez plusieurs espèces de puces, on peut remarquer la réalisation de tests de piqûres au préalable avant de se gorger. Durant le repas, les puces injectent un anticoagulant ainsi qu’un antigène non complet encore appelé haptène. Ce dernier combiné au collagène donnera un antigène intégral qui pourra engendrer des allergies qu’on note de façon particulière chez le chien. On parle ici de la dermatite allergique par piqûre de puces (DAPP).

Les mâles de X. cheopis par exemple ingèrent une quantité de sang pouvant atteindre 0.9 mm3 et les femelles 1.4 mm3. Le repas peut durer jusqu’à 5 minutes et son rythme sera variable en fonction de l’espèce. Les puces de terriers s’alimentent de façon espacée tandis que celles dites de fourrure peuvent se nourrir plusieurs fois par jour. Cependant, nous tenons à vous notifier que les puces sont capables de se priver de repas sur une longue durée.

Néanmoins, les femelles ne pourront pas se priver de sang puisque leurs œufs en ont besoin pour arriver à maturité. Un repas sera nécessaire en effet avant chaque ponte. Le Spilopsyllus cuniculi connut comme étant la puce du lapin, bénéficiera d’une maturation ovarienne si et seulement si elle s’alimente sur une lapine en gestation.

Les excréments des puces renferment le sang digéré de façon partielle et se présentent sous l’aspect de concrétions très petites.

La puce et son cycle de développement

C’est le stade adulte uniquement qui se retrouvera au niveau de l’hôte. Le repas sanguin est un paramètre préliminaire, mais très important pour l’accouplement qui d’ailleurs se déroule seulement sur l’hôte. La femelle adulte procèdera à la ponte de ses œufs en majorité sur l’animal. La mauvaise adhérence des œufs pondus vis-à-vis des poils fait qu’ils tombent très vite dans la nature. On peut donc les retrouver rapidement dans l’environnement le plus proche.

Le cycle se poursuit et se termine dans la nature. Une période allant de trois semaines à une année peut s’écouler depuis le stade de l’œuf jusqu’au stade adulte, tout en passant les différents stades larvaires et celui de la pupe. Des variations sont observées sur la durée à cause des conditions du milieu. Lorsque ces dernières sont optimales (température comprise entre 27 et 30°C et humidité relative estimée autour de 75%), le cycle pourra arriver à terme entre deux et quatre semaines au plus.

Ainsi, à la vue d’une puce sur un chien ou même sur un chat, il est normal de penser au fait qu’il y en a déjà près d’une centaine dans l’environnement immédiat à divers stades de développement. La femelle d’une puce est capable de pondre autour de 20 œufs par jour sur une période pouvant atteindre trois semaines. La ponte totale sur la durée de vie d’une puce s’estime à 500 œufs. Quand on suppose qu’une génération de puce naît chaque mois, on peut conclure théoriquement qu’en moins de trois mois, une population de 16 millions de puces pourrait voir le jour.

Heureusement, le taux de mortalité des puces en développement est énormément élevé. En effet, les puces ne sont pas capables de survivre lorsque le taux d’humidité relative est inférieur à 50 %. Aucun des stades du cycle de la puce ne montre une résistance sur plus de 3 ou 4 jours lorsque la température est égale ou en dessous de 0°C. Quand la température est supérieure à 35°C, toutes les larves et les pupes meurent. Les puces survivront à l’hiver en passant leur temps sur l’hôte ou soit dans un environnement interne ou en extérieur au sein des microclimats qui leur offrent une protection. Elles peuvent se réfugier à proximité des habitations voire dans les niches si elles sont accessibles.

Le pic du nombre de puces s’observe dans nos régions très souvent vers la fin de l’été, et ce jusqu’au début de l’automne. On peut cependant en rencontrer sur toute l’année.

L’adulte pré-émergé est capable de survivre durant plusieurs semaines au sein de son cocon en attendant que l’éclosion soit déclenchée par un facteur de type mécanique. Il peut s’agir d’une hausse de la température tout comme d’un dégagement de CO2. La jeune puce est obligée de se trouver un hôte quelques jours suivant son éclosion au risque de perdre la vie. L’accouplement se déroule à partir de la 8ème heure qui suit le repas sanguin initial et la ponte suivra après 36 heures.

Lorsqu’elle quitte son hôte, la puce met son espérance de vie en grand danger. La fourrure permet aux adultes de se protéger contre les variations de température ainsi que de l’humidité. Toutefois, elles peuvent se retrouver dégagées suite à de petits chocs engendrés par le grattage de l’animal. Les recherches ont démontré que 20 % des puces ayant été détectées dans la nature ont eu à ingérer du sang sans qu’on ne puisse identifier la provenance de ce dernier. Il peut s’agir donc du sang provenant d’un animal tout comme de celui humain. S’il ne faut pas oublier de souligner que C. felis s’alimente exclusivement sur l’homme, il faudra également rappeler qu’elle est capable de se reproduire, mais son taux de fécondité sera frappé d’une grande diminution.

La foire aux questions sur les puces

Quelles sont les raisons qui poussent les puces à piquer ?

Les puces piquent parce qu’elles ont besoin de sang pour se nourrir. Chez ces insectes suceurs, les femelles surtout en ont besoin pour favoriser la maturation de leurs œufs. Elles peuvent réaliser de nombreuses piqûres durant un seul repas.

Que peuvent causer les piqûres de puces ?

Les puces sont des porteurs de nombreuses maladies. Leurs piqûres peuvent occasionner des démangeaisons, des réactions allergiques qui seront désagréables au plus haut point à cause de leurs côtés urticants. Les animaux de compagnies sont surtout les premiers à souffrir des piqûres de puces et cela peut les mettre dans de mauvais états.

Que faire pour être libéré des puces ?

Pour dire adieu aux puces, prenez le soin de bien inspecter les poils de votre animal de compagnie après qu’il ait effectué des sorties. Vous pouvez également faire usage d’un peigne antipuce. Il n’est pas toujours possible de détecter les puces au premier regard. Cependant, leur couleur brune peut vous permettre de vite les repérer. Il existe des traitements anti-puces que vous pouvez utiliser au besoin. Les insecticides peuvent vous servir pour tuer les adultes et les larves.
Néanmoins, les œufs et les pupes ne peuvent être éradiqués de la sorte, car sont insensibles aux insecticides. Assurez-vous de vous procurer des produits vétérinaires adaptés comme répulsif, comme les antipuces. Prenez aussi le soin de traiter le pelage vos animaux de compagnie et leur environnement immédiat. Le plus judicieux serait de nous contacter pour vous garantir une meilleure désinsectisation.

Un traitement contre les puces peut-il coûter combien ?

Un traitement efficace pour se débarrasser des puces peut vous coûter entre 90 et 220 euros. Dans la plupart des cas, ce sont des tarifs qui tiennent compte du déplacement du professionnel, du diagnostic qui sera réalisé, ainsi que du traitement en lui-même.

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