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Acariens
Soluty est une société 3D (Dératisation, Désinsectisation, Désinfection) qui intervient sur le département des Alpes-Maritimes et Monaco. Nous sommes experts dans les solutions de lutte raisonnée pour détecter, traiter et prévenir les Bio-agresseurs.

Les acariens : Des micro-organismes nuisibles

Les acariens sont des nuisibles que l’on détecte généralement dans l’environnement immédiat de l’homme. D’une morphologie peu flatteuse, ils investissent nos cadres de vie et cause de par leurs exactions, et moult déconvenues aux occupants des lieux qui les abritent. Excellents dans l’art de se disséminer, que peut-on apprendre sur ces bestioles concrètement ?

Petit tour d’horizon sur les acariens

Les acariens sont issus de la famille des Acaridae. Ce démembrement est également issu d’une sous-espèce des nuisibles appelée les Astigmata, qui sont eux-mêmes classés parmi une sous-classe des Ascari et des Arachnidae. L’environnement humain est influencé par cinq différents types d’acariens à savoir : les pyrogliphidae, les Acaridae ; les Glycyphagidae, les chorloglyphidae et les Chaliyetalie. Nuisibles de petite taille pouvant mesurer selon l’espèce entre 0,5 à 2,0 mm, on dénote plusieurs milliers d’espèces de ces micro-organismes dont la plupart vivent sur les animaux.

Toutefois, leur cycle de développement est similaire à celui de nombreuses espèces. Ainsi, un œuf d’acariens deviendra une larve puis une nymphe avant de passé à maturation. Il faut également mentionner que par leurs piqûres, ces nuisibles sont de véritables menaces aussi bien pour les animaux que pour l’homme. Ce faisant, une piqûre d’acariens peut déclencher des réactions allergiques chez certains individus. De même, certaines espèces (le sarcopte) sont des vecteurs de gale chez l’homme. Il faut également notifier qu’en dépit des cinq espèces ci-dessus mentionnées, il n’existe que trois espèces d’acariens qui aussi nuisibles à l’homme.

Les acariens : mise en lumière de certaines espèces hostiles à l’homme

Pour faire référence à ce qui précède, on devra noter qu’il existe généralement trois espèces d’acariens qui ne font aucune faveur à l’homme. Lorsque les conditions semblent propices, ces bestioles peuvent aussi bien se développer dans votre couchette que dans votre garde-manger.

Les acariens piqueurs

Certaines espèces sont de véritables parasites pour les mammifères, les oiseaux et occasionnellement pour l’homme. Leurs piqûres sont les principaux vecteurs d’irritations et d’inflammations cutanées. Les acariens piqueurs issus de la sous-espèce des tchrombiculidés sont en amont de la transmission du typhus de broussailles (fièvre fluviale) localisé dans certaines régions asiatiques et pacifiques. Nous nous accentuerons plus tard sur le cycle de développement de cette espèce particulière d’acariens.

Le Sarcope

Le Sarcopte scabiei est à l’origine de la dermatose prurigineuse cosmopolite encore connue sous le vocable de la (gale) chez l’homme.

Les acariens proliférant dans la poussière des maisons

Cette espèce nous intéresse plus particulièrement, car elle n’a que nos habitats pour seul lieu de survie (Dermatophagoides). Aussi, il faut mentionner que contrairement aux acariens piqueurs qui ne sont présents que dans certaines régions de l’Asie et du pacifique, cette espèce est en ce qui la concerne celle que l’on rencontre dans presque toutes les maisons.

Processus de développement des acariens

Bien qu’affectant de manière immédiate, le quotidien humain, les différentes espèces d’acariens suscités ont un cycle de développement et de transmission bien compartimenté.

Quid des tchrombididés

Cette espèce qui renferme les acariens piqueurs ne mesure à l’âge adulte qu’environ 1-2mm de long, pour un motif rouge vif ou brun rouge avec également un aspect velours. La nymphe de cette espèce se veut analogue, mais petite. Minuscules, leurs larves ne mesurent qu’entre 0,15-0,3mm seulement de longueur. Mentionnons que sous sa forme adulte ou lymphatique, il ne constitue aucun risque ni pour les hommes et les animaux. Revêtant cette forme, ils préfèrent d’autres acariens et petits insectes comme plat de résistance. Cependant, tel n’est pas le cas de sa forme larvaire qui se nourrit des tissus cutanés.

L’œuf une fois éclot, la larve se rétracte dans la végétation environnante tout en escomptant l’avènement d’un hôte animal ou humain. L’occasion faisant le larron, elle se fixe sur la peau de tout être vivant se manifestant dans son environnement immédiat. Par contre chez l’homme, ce micro-organisme raffole des endroits où les vêtements sont relativement serrés. Il s’agit des endroits comme la taille et la cheville. Selon l’espèce, elle peut rester agrippée à son hôte pendant 2 jours ou 1 mois. Une fois ce délai accompli, la larve se laisse tomber et s’enterre pour s’élever en nymphe.

Le Sarcopte scabiei

Encore appelé le Sarcopte de la gale, cette espèce 0,2 à 0,4 mm de long et demeure pratiquement invisible à l’œil nu. En véritable parasite, son cycle de développement se déroule exclusivement chez l’homme. En effet, pour se nourrir et pondre, la femelle fécondée creuse une galerie épidermique de 1 à 5 mm par jour. Cette déconvenue se manifeste généralement par des lignes sinueuses extrêmement fines, pouvant mesurer quelques millimètres voire centimètre. Pour passer du stade d’oeuf à l’adulte, il faut à ce nuisible approximativement deux semaines. La femelle peut rester collée à l’homme pendant une durée de 1 à 2 mois. Toutefois, lorsqu’elles se dissocient de leur hôte, elles ne survivent que quelques jours.

Cette espèce affectionne les endroits où la peau est fine et ridée à l’instar de la face latérale de pied et de la main ou encore le pli du genou, le coude, etc. Chez les enfants par contre, ce nuisible peut se localiser sur le visage.

Les Dermatophagoides

Envahissant et nuisible, cette espèce d’acarien captive à lui seul les regards. En effet, elle représente l’espèce qui s’incruste le plus dans notre cadre de vie.

Les Dermatophogoides ont un processus biologique atypique. La ponte a lieu une ou deux fois dans l’existence de cette espèce et donne toutefois lieu à l’enregistrement de 20 voire 40 œufs par la femelle. Le sixième jour suivant, la ponte enregistre l’éclosion des œufs. Après éclosion, les larves qui initialement étaient hexapodes devront évoluer vers une nymphe octopode. Cette dernière atteint après une dernière mutation l’âge adulte et acquiert par la même occasion le potentiel de se reproduire. Tout le cycle (œuf-adulte) ne dure que 25 jours et l’adulte n’a en moyenne que 2 à 3 mois de durée de vie.

Quelques facteurs de proliférations des acariens : Cas des Dermatophogoides

Il est fait mention de milliers d’espèces d’acariens qui jalonnent plusieurs parties du globe. Au nombre de ces micro-organismes, mention fut faite d’une catégorie particulièrement familière à tous. Vivant dans nos matelas, moquettes, etc., ils ont comme pour tout organisme vivant, besoin qu’un certain nombre de conditions soient réunies afin d’assurer leur développement et par la même occasion leur survit.

L’humidité : Un facteur crucial

De nombreuses études empiriques ont révélé que les conditions propices de prolifération étaient de 70 à 80 % d’humidité pour les Dermatophagoides pteronyssinus, de 60% pour les Farinae et d’au moins 80% pour les acariens de stockage. Cependant, il est scientifiquement prouvé qu’en dessous de 73% et 70%, les pteronyssinus et les Farinae ne pourraient respectivement survivre. Toutefois, il est possible que certaines espèces survivent à une humidité ayant atteint un seuil de 40%.

Ils peuvent donc se localiser dans des endroits plus humides à l’instar des parties plus robustes du matelas. De plus, pour assurer leur survie, il n’est pas exclu que certains acariens adultes se regroupent pour maintenir la température au beau fixe. Ce taux d’humidité dépend de la fréquence d’aération des locaux.

La température : Un facteur important

Capable de tolérer une température fluctuante de -15°C à + 40°C, leur reproduction devient en dessous de 15°C et au-dessus de 35°C relativement très laborieuse. Il faut donc retenir que la température propice à toute prolifération d’acariens est comprise entre 26°C et 32°C. Toutefois, à la tombée de la nuit, la seule présence humaine agit comme un catalyseur qui maintient au beau fixe la température et l’humidité propice à leur prolifération. Aussi, certaines espèces d’acariens domestiques (pyroglyphides) se reproduisent moins vite dans les moquettes et tapis plutôt que dans les matelas.

Les acariens de stockage faisant également partie de la famille des acariens domestiques nécessitent pour leurs survies, une température équivalente à celle des acariens de poussière. Cependant, ils sont capables de supporter une température de 4°C.

La nourriture : Un facteur nécessaire

Hormis ces facteurs précédemment mentionnés, le potentiel nutritionnel de nos habitats est également un facteur non négligeable qui favorise au mieux l’accroissement de la population des acariens dans nos ménages. L’espèce pteronyssinus par exemple a un penchant pour les squames, les débris kératinisés, les cheveux et poils. Nous pouvons perdre quotidiennement jusqu’à 100 mg de squames de quoi nourrir durant plusieurs mois les acariens. Par contre, les farinae ont une alimentation très variée. Les acariens de stockage quant à eux se nourrissent de farine, mais également de fromages.

Signalons que parmi tous ces facteurs, la nourriture ne s’érige qu’en facteur résiduel. L’humidité et la température s’érigent ainsi en facteur sine qua non au développement de ces nuisibles.

Où vivent les acariens dans vos maisons ?

Les acariens selon l’espèce à laquelle ils appartiennent peuvent vivre aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de votre maison. En effet, ces nuisibles peuvent proliférer dans vos coussins, matelas, tapis et voire dans vos jardins. Par contre, certaines espèces à l’instar des acariens de stockage peuvent vivre dans vos réfrigérateurs et garde-manger. Nous nous accentuerons plus ici sur les différentes espèces d’acariens susceptibles de se développer dans notre cadre de vie. Il y a lieu de comprendre que certaines de ces espèces sont totalement inoffensives pour l’homme.

D’abord les espèces phytophages. Sous ce vocable, il s’agit d’acariens qui vivent et se nourrissent de plantes. Souvent retrouvés dans nos jardins, ils aspirent à un partage harmonieux du cadre de vie l’homme. Cependant, une certaine sous-catégorie ne l’entend pas de cette oreille. On retrouve dans cette famille les acariens tisseuses de toile, les acariens qui causent la gale et ceux qui ne tissent ni ne causent de gales. Contrairement à ses cousins, la deuxième sous-catégorie commence son cycle de vie chez les plantes et les finit sur les oiseaux, les reptiles ou les humains.

Ensuite, les acariens carnivores. Ce vocable porte à penser qu’ils sont nuisibles à l’homme, mais ne vous fiez pas à cette appellation. Contrairement à l’espèce précédente, cette dernière ne vit exclusivement que sur les plantes où elle se délecte de petits insectes, du pollen et des champignons… Parfois utile à l’homme, on note sa présence dans les jardins ou plantations dans l’objectif d’une lutte biologique.

Enfin, les Dermatophagoides quant à eux font partie d’une catégorie qui vit exclusivement dans nos maisons causant des ravages à n’en point finir. Localisé dans vos matelas, couettes, fauteuils, et dans la poussière, ce sont de véritables nuisibles à l’homme. Néanmoins, retenons qu’à certains cycles de leurs évolutions ils sont totalement inoffensifs pour l’homme.

Comment se débarrasser des acariens dans vos maisons

L’évidence de la présence d’acarien est relativement aisée. Il suffit de se fier aux indices dermatologiques (démangeaisons, rougeurs, etc.) des sujets qu’ils infectent. Aussi, des signes cliniques fondés par l’allergie (asthme, insuffisance respiratoire) à la présence des acariens, peuvent être des indices qui renseignent de la présence de ces nuisibles. Toutefois, vous pouvez également vous fier à une entreprise de désinsectisation comme la nôtre pour poser un diagnostic optimal de vos locaux et environs afin de déterminer la présence d’acarien. Passé l’étape de la détection, nous allons vous débarrasser de ces nuisibles en un rien de temps.

Volet mécanique d’éradication

Il s’agit de quelques postures que doivent adopter les occupants des lieux afin d’éradiquer ou réduire la présence de ces insectes dans leurs cadres de vie.

Commencez par être aux petits soins de vos draps. En effet, vos draps doivent être lavés au moins une fois par semaine suivant un cycle de lavage bien long. Recourir à une quantité suffisante de détergent et penser à bien essorer vos draps après lavage serait idéal. De même, nous vous conseillons de passer vos tapis à l’aspirateur au moins une fois par semaine. Les couvertures que vous utilisez pour vos matelas et oreiller doivent être légères et donc faciles à laver. N’oubliez pas non plus d’assainir au moins deux fois par semaine votre chambre à coucher et pour se faire, il vous faudra impérativement faire usage d’un linge humide et d’une vadrouille. Il va donc de soi qu’il vous est formellement déconseillé de passer tout simplement un coup de balai.

Pensez également à désengorger les endroits difficiles d’accès ou insoupçonnés. Enlever les livres et limiter l’achat de meubles bourrés également sont de belles précautions. N’oubliez également pas de dépoussiérer vos étagères et de garder vos armoires toujours fermées. Remplacez vos draps et rideaux par des stores et videz vos chambres de tous jouets en peluche.

Volet thermique d’éradication

Il s’agira ici de maintenir des conditions climatiques défavorables à toutes proliférations des acariens. Leurs développements étant entravés, ils finiront par s’éradiquer d’eux-mêmes. La température doit être constamment maintenue à 20°C, car 18°C étant la température optimale dédiée à la chambre à coucher et constamment chauffée. Toutefois, l’humidité plus que la température des compartiments de votre maison doit être rigoureusement contrôlée. L’humidité de vos locaux doit être inférieure à 65%. Si une température constante de 20°C ralentit leurs proliférations, il est à signaler que les acariens de maisons résistent bien à une faible température. Il est crucial de signaler qu’une exposition de 6h à -15°C n’est responsable qu’à 60% du taux de mortalité des Dermatophagoides ptéronyssinus. Une exposition constante de 14 jours à une température de -9°C, de 7jours à -15°C et enfin de 6h à -28°C est indispensable pour l’éradication totale des acariens.

De plus, une réduction de 10 à 15% d’humidité réduit considérablement l’impact du matériel allergène secrété par les acariens. Ce taux impacte directement sur la quantité de nourriture qu’ils sont capables d’ingurgiter, ce qui entrave considérablement la production de la matière fécale responsable des allergies. Ce souci de réduction d’humidité tient avant tout de la construction de la bâtisse. Les différentes isolations de la maison doivent être construites de façon à maintenir constamment une certaine chaleur dans les locaux. Les systèmes de climatisation doivent être prohibés puisqu’ils sont une pépinière de développement pour les acariens. Du point de vue hygiénique, nous vous conseillons sans restriction le chauffage électrique. Au vu de tous ces paramètres, faire recours à des professionnels en désinsectisation vous assurera que votre maison ne sera pas ou plus un nid probable aux acariens.

Volet expertise d’éradication

Les acariens sont des insectes qui excellent dans l’art de la dissémination. Leurs tailles en miniature rendent absolument difficiles leurs détections à l’œil nu. Nonobstant les différentes mesures susmentionnées, nous vous suggérons de faire recours à une entreprise de désinsectisation. Une fois sur les lieux, des agents qualifiés se chargeront de vous débarrasser de tous les nuisibles qui vous importune. Ce faisant, un tour dans votre jardin pourrait renseigner sur la présence d’acarien piqueur responsable de la gale ou une balise de test à l’Acarex-text pourrait permettre de déterminer la présence des acariens de poussière de maison. Le professionnel déterminera par la suite les différentes méthodes d’éradications à sa portée. Une fois son office accompli, il pourra également procurer à ses clients des conseils nécessaires à la mise à distance de toutes formes d’acariens.

Les nuisances sur la santé à l’actif des acariens

La présence d’acariens dans nos gites ne doit pas être sujette à la négligence. Ces bestioles aussi miniatures soient elles, sont la cause de certains problèmes de santé que nous rencontrons. Bien que ces avatars puissent être étendus à tous les acariens domestiques, une espèce atypique cause des dommages bien particuliers.

Cas de nuisance générale

Selon plusieurs recherches, 44% des allergies ont pour facteur la présence d’acariens, ce qui les classe en pole position des allergènes après le pollen et la poussière(en elle-même). Certaines espèces de ce micro-organisme sont exclusivement à l’origine des infections cutanées et oculaires. Les facteurs allergènes sont constamment présents dans les déjections et les carapaces de ces nuisibles. Il faudra donc les enlever après les avoir exterminés. Procédant ainsi, le risque d’allergie posthume (acarien) sera considérablement réduit. Les symptômes provoqués par ces nuisibles évoluent selon la période de l’année à laquelle ils s’appliquent. C’est en automne et en hiver que leurs effets se font le plus ressentis. En effet, pendant cette période les habitations sont plus chauffées et très peu aérées. Nous assisterons inversement à leurs redditions pendant l’été, période de l’année où la chaleur et l’humidité font bon ménage. Raffolant de l’humidité, ne soyez pas surpris d’assister à leur prolifération en cette période. Les allergies causées par les acariens peuvent aller de l’éternuement au nez et à la bouche qui coulent ; aux yeux qui grattent, aux crises d’asthmes et bien d’autres.

Cas de nuisance particulière

Nous serons ici confrontés aux acariens piqueurs et aux acariens responsables de la gale.

  • Les acariens piqueurs peuvent infliger des érythèmes prurigineux (inflammation cutanée) à leurs victimes. Elles sont généralement détectées aux membres inférieurs et la peau rougit et gonfle à l’endroit où elle s’applique. Cette espèce peut également transmettre à sa victime une fièvre fluviale qui se manifeste par une céphalée chronique et une adénopathie sévère. Ils sévissent généralement dans certaines régions asiatiques et d’Australie.
  • Le sarcopte de gale est une espèce d’acarien répandu partout dans le monde et qui est comme son nom l’indique à l’origine de la gale. Elle se transmet généralement par contact interpersonnel. Très contagieux, les membres d’une famille peuvent aisément le contracter. La contagion peut également être possible par le truchement des sous-vêtements. Aucune tranche d’âge n’est épargnée, mais retenez toutefois que les jeunes enfants sont les plus exposés. Elle se manifeste par des traces rougeâtres apparaissant sur le corps, légèrement surélevé et prurigineux.

Foires à question sur les acariens

Où vivent les acariens ?

Selon l’espèce, ils peuvent vivre à l’intérieur ou à l’extérieur des habitations. Une catégorie de phytophages ne vit que sur les plantes tandis que leurs homologues sarcopte commence leurs cycles de développement sur les herbes puis y mettent fin sur les oiseaux, les reptiles ou sur l’homme. Les Dermatophagoides par contre vivent dans les matelas, les tapis, les coussins, etc.

Est-ce que les acariens piquent ?

Il y a lieu de notifier que contrairement aux punaises de lit, tous les acariens ne piquent pas. Pour la plupart, ils infligent des démangeaisons, des rougeurs à leurs hôtes, mais seuls les acariens piqueurs et sarcoptes piquent. La piqûre du premier entraîne des infections cutanées et est parfois à l’origine de la fièvre fluviale. La piqûre du sarcopte quant à elle entraîne la gale.

Comment se débarrasser des acariens ?

Le processus d’extermination peut être mécanique. Il oblige aux respects de certaines mesures d’hygiène applicables par les habitants de la bâtisse infectée afin de les éradiquer. Il peut également être thermique et là, il demandera qu’on fasse recours à un certain nombre de mesures prenant en compte l’aspect température et l’humidité de la maison qui les abrite. Pour conclure, le recours à notre entreprise de désinsectisation reste le choix optimal pour prévenir toute recrudescence.

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